Il est d’ailleurs rappelé que le prévenu lui-même a déclaré à plusieurs reprises qu’il considérait la partie plaignante comme sa fille (D. 456 l. 42-44). Il s’ajoute à cela que la mère de la victime rencontrait des problèmes d’alcool, ce qui impliquait que la partie plaignante n’avait parfois de sa part pas toute l’attention souhaitée ou souhaitable. La naissance de son frère AV.________, suivie de sa propre hospitalisation, a également été très déstabilisante pour la partie plaignante, craignant de passer au second plan, voire d’être rejetée (cf. aussi la lettre déposée par la victime le 24 janvier 2024).