Il était alors question notamment de propos tels que : « t’es vachement bonne ce matin ». Si le seul fait de tenir de tels propos ne constitue pas un acte d’ordre sexuel avec des enfants (AIMÉE H. ZERMATTEN, op. cit., n°16 ad art. 187 CP), il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’une circonstance concrète à prendre en compte, laquelle ne laisse aucun doute sur la nature de l’acte, s’il y en avait encore.