– celles-ci tiennent compte des périodes où la victime et le prévenu n’étaient pas en présence l’un de l’autre ou des jours où le prévenu ne pouvait pas agir ou en avait moins l’occasion (vacances), comme retenu en première instance. En effet, au vu de la récurrence des actes évoquée par la victime, ces quantités ne sont assurément pas surestimées et sont à l’évidence conformes au principe in dubio pro reo. 42 IV. Droit