A cela s’ajoutent 25 agissements jusqu’au AS.________ 2016 – date de la majorité sexuelle de la victime –, ainsi que 25 agissements supplémentaires jusqu’au début septembre 2017. Attendu que ces quantités sont très favorables au prévenu – vu les développements qui précèdent – celles-ci tiennent compte des périodes où la victime et le prévenu n’étaient pas en présence l’un de l’autre ou des jours où le prévenu ne pouvait pas agir ou en avait moins l’occasion (vacances), comme retenu en première instance.