En tout état de cause, il ressort des déclarations de la partie plaignante que le nombre d’infractions commises a été extrêmement élevé, vu la moyenne articulée par elle. Cependant, retenir in fine un tel nombre d’actes à l’encontre du prévenu au stade de la présente procédure d’appel serait contraire à l’interdiction de la reformatio in peius étant entendu que le Tribunal régional a retenu pour sa part 250 agissements – tous actes confondus – entre juillet 2011 et juillet 2016, respectivement 300 jusqu’à début septembre 2017 (D. 588).