Elle retient qu’entre juillet 2011 jusqu’à la fin de l’année 2015, le prévenu s’en est pris très régulièrement à la victime. Durant cette première période, il a agi principalement en lui mettant la main aux fesses de manière appuyée, effectuant une palpation, ainsi qu’en plaçant ses mains sous ses seins, englobant la partie inférieure de ceux-ci, mais aussi et plus occasionnellement en la plaquant contre le mur pour se frotter contre elle et en la chevauchant pour faire des mouvements de va-et-vient sur le canapé – jusqu’à fin 2012 – ou dans la chambre à coucher.