En particulier, il a été estimé par la victime que les actes en question arrivaient 4 à 5 fois plus souvent (D. 775 l. 160-162). Les autres types d’actes survenus, à savoir le fait de plaquer la partie plaignante contre le mur et de se frotter contre elle ainsi que de se positionner sur le bas de son dos ou ses fesses à califourchon en faisant des mouvements de va-et-vient, étaient également réguliers, même s’ils n’atteignaient pas la fréquence des mains aux fesses ou sous les seins (une à deux fois par semaine [D. 775 l. 161-162]).