Comme déjà mentionné, il faut également retenir de façon générale qu’à partir de 2016, la partie plaignante a adapté son comportement : elle a notamment pris ses distances en sortant plus souvent, de sorte que le nombre d’agissements a été diminué. Par ailleurs, il ressort des déclarations de la partie plaignante que le prévenu a réduit le nombre de ses crimes ainsi qu’atténué son mode opératoire durant les périodes de vacances, voire n’a pas commis d’infractions du tout pendant ces périodes (D. 34 l. 391-392 ; D. 775 l. 203-208 et D. 776 l. 214-219).