rien se passer, tout comme plusieurs actes pouvaient être commis en une seule journée (D. 50 l. 409), comme la victime l’a d’ailleurs ellemême révélé. Par contre, si la partie plaignante a également indiqué, s’agissant des mains aux fesses, qu’il arrivait aussi au prévenu de ne lui donner que de « petites tapes » qui relevaient davantage de la simple taquinerie (D. 443 l. 5-13), il est évident qu’elle a très bien distingué dans sa dénonciation entre les gestes problématiques et ceux qui ne l’étaient pas, de sorte qu’il faut retenir qu’elle a englobé dans son évaluation uniquement les palpations aux fesses connotées