En effet, comme l’a dit la victime dans ses déclarations, le contenu de cette correspondance ne concernait pas le prévenu en personne, mais AL.________, soit la sœur de celui-ci (D. 47 l. 254-262, D. 56 l. 680-683). Ce document ne concerne en rien la présente procédure de sorte qu’on ne saurait reprocher à la partie plaignante de ne pas y avoir fait état de ses problèmes avec le prévenu, étant souligné qu’il ressort de celui-ci qu’il était destiné à être lu devant toute la famille au complet. Au contraire, les explications selon lesquelles la victime voulait uniquement exprimer son ressenti concernant les « bringues »