Par ailleurs, en expliquant qu’il avait dit à la victime qu’elle pouvait raconter ce qu’elle voulait à son psychologue car de toute façon, il était « un con » et qu’il la croirait certainement plus que lui (D. 189 l. 465-466), le prévenu s’en est pris aux constatations objectives du psychologue par des arguments vides de substance. Il s’agit typiquement d’un comportement de nature à affaiblir la crédibilité des déclarations du prévenu. 13.5.2 Concernant la lettre de la partie plaignante de Noël 2016 produite par la défense (D. 253-254), force est de constater que celle-ci n’est d’aucun secours au prévenu.