En effet, le prévenu s’est borné à exprimer son étonnement à l’égard du changement de psychologues opéré par la partie plaignante (D. 189 l. 459-465). La 2e Chambre pénale relève qu’un tel changement ne signifie pas pour autant que la victime aurait menti au thérapeute précité, respectivement que le diagnostic serait erroné, ceci d’autant moins qu’elle et sa mère ont expliqué les raisons de ce changement (D. 45 l. 179-182, D. 47 l. 291-297 ; D. 435 l. 12-19).