Par ailleurs, on ajoutera que lors de son audition du 24 janvier 2024, le prévenu n’a pas fait preuve de constance dans les explications données aux accusations effectuées par la partie plaignante, ne se référant plus à la problématique de la procédure de divorce avec son épouse. Par-devant la 2e Chambre pénale, il a relié ces accusations de manière particulièrement obscure aux tensions connues dans son foyer et aux problèmes rencontrés avec sa belle-famille en raison de la consommation d’alcool de son ex-épouse, ce qui n’explique nullement les dénonciations de la victime à son encontre (D. 781-782 l. 39-63).