La 2e Chambre pénale n’a au surplus pas constaté de troubles du langage le concernant (D. 266). Toutefois, elle peut concéder que le prévenu ne semblait pas à l’aise pour s’exprimer lors de son audition du 24 janvier 2024. Il ne saurait être toutefois question d’un problème linguistique. En outre, l’argument de la défense selon lequel le fait que le prévenu ne serait pas à l’aise pour s’exprimer expliquerait certaines de ses incohérences n’est pas plus pertinent, au vu de ces dernières telles qu’exposées précédemment.