En somme, il s’agissait de marques d’attention usuelles et de telles explications ne sont d’aucun secours au prévenu. Invité à expliquer cette crainte de dérapage à la 2e Chambre pénale le 24 janvier 2024, il n’a pas non plus livré d’explication cohérente (D. 782 l. 70-78). Il résulte de tout ce qui précède que les déclarations du prévenu sont très peu cohérentes, voire parfois incohérentes, et que les explications qu’il a été invité à donner ne se caractérisent pas par des signaux de réalité et sont parfois même peu logiques et non substantielles.