On notera d’ailleurs qu’à la question de savoir ce qui, concrètement, pouvait lui laisser penser que la partie plaignante allait l’embrasser, le prévenu a tout simplement été incapable de répondre de manière convaincante, comme démontré par les juges de première instance (D. 583-584). En effet, il s’est borné à expliquer qu’elle venait lui sauter dessus, qu’elle le serrait contre elle ou encore qu’elle le prenait dans ses bras (D. 459 l. 1-26). En somme, il s’agissait de marques d’attention usuelles et de telles explications ne sont d’aucun secours au prévenu.