A cela s’ajoute que la manière de s’habiller de la partie plaignante, mineure, à son propre domicile, n’est absolument pas le sujet de la présente procédure et le prévenu ne saurait lui en faire grief. On notera d’ailleurs qu’à la question de savoir ce qui, concrètement, pouvait lui laisser penser que la partie plaignante allait l’embrasser, le prévenu a tout simplement été incapable de répondre de manière convaincante, comme démontré par les juges de première instance (D. 583-584).