Il lui demandait d’ailleurs de se couvrir quand elle se baladait en culotte ou en string, car il ne savait pas si elle voulait le provoquer (D. 171 l. 178-180). Il lui a également reproché de se balader nue à la maison à une reprise et lui a demandé de mettre quelque chose (D. 460 l. 27-28). Quand bien même cela aurait-t-il été vrai, on perçoit mal comment cela aurait pu « déraper » si le prévenu n’avait aucune attirance sexuelle pour la victime, comme il l’a déclaré aux débats de première instance (D. 460 l. 19-21).