Or, dans la mesure où la victime se rendait dans le lit conjugal de sa mère et de son beaupère, elle ne peut pas avoir été animée par de telles intentions lorsqu’elle leur sautait dessus. D’ailleurs, devant le Ministère public, le prévenu n’a plus parlé d’un comportement soi-disant choquant à ces occasions. Au contraire, il a alors été question de jeux qui consistaient notamment à « dire bonjour » (D. 189 l. 450-453). Durant les débats de première instance, le prévenu a expliqué qu’il ne concevait pas qu’une fille âgée de 14 à 16 ans lui saute dessus et que dès lors, il était « un