Il résulte à nouveau de ce qui précède que le prévenu tente maladroitement de faire croire que la partie plaignante a adopté des attitudes ambiguës qui pourraient être à la base des accusations qu’elle porte à son encontre, sans expliquer comment le lien s’effectuerait exactement entre les deux éléments, et pour cause. A l’inverse, il a contesté avoir dit des choses vulgaires à la plaignante, comme « t’es bonne ». Il lui disait juste « ma grande » ou « ma puce », choses qui n’ont pas de connotation sexuelle (D. 171 l. 196-200). Il a néanmoins laissé échapper un peu plus loin lui avoir aussi dit « t’es sexy ma puce » (D. 172 li. 204).