Dans la mesure où, d’après le prévenu lui-même, il lui grattait régulièrement le dos car il avait des ongles (D. 169 l. 77-79, D. 190 l. 486-487), il est difficile de percevoir en quoi le comportement de la partie plaignante à l’égard de son beau-père pouvait le « choquer ». D’ailleurs, durant les débats en première instance, le prévenu a tout bonnement été incapable d’expliquer de manière logique et crédible ce qu’il y avait de si choquant dans le comportement de la partie plaignante à cet égard (D. 457 l. 1-27).