Or, il a indiqué aux débats de première instance qu’il considérait bien la partie plaignante comme sa fille (D. 456 l. 42-44). Dès lors, la 2e Chambre pénale ne perçoit pas en quoi l’attitude de la partie plaignante était problématique, étant entendu que le fait de prendre sa fille sur les genoux est quelque chose de parfaitement normal pour un père. Le prévenu a également expliqué qu’il était pour lui « choquant » que la partie plaignante l’ait sollicité pour lui gratter le dos, après qu’elle ait soulevé quelque peu sa chemise de nuit (D. 169 l. 76-77).