35 manière, il devait lui « mettre des limites ». Tel était à l’en croire le cas lorsqu’elle venait sur ses genoux lorsqu’ils regardaient des films, occasions où il lui opposait qu’il n’était pas son copain, mais son beau-père (D. 169 l. 68-70, D. 189 l. 445- 446). Or, il a indiqué aux débats de première instance qu’il considérait bien la partie plaignante comme sa fille (D. 456 l. 42-44).