Lorsqu’elle dormait tard le matin, le prévenu allait la réveiller dans sa chambre et la secouait. Parfois, il lui arrivait de s’assoir sur le lit et de lui caresser la joue et le visage. Il lui donnait des tapes sur les fesses par-dessus le duvet pour qu’elle se lève (D. 169 l. 72-75). Au bout d’un moment, la partie plaignante allait moins vers sa mère que vers le prévenu, toujours d’après ce dernier (D. 169 l. 88-89). Or, force est de constater que devant le Ministère public, le prévenu a tenu des propos en contradiction avec ce qui précède. Il a notamment déclaré : «