Toujours d’après le prévenu, il lui est alors arrivé de la toucher, sans le faire exprès, sur les fesses et sur la poitrine quand elle venait vers lui. Il lui disait alors : « excuse-moi ma puce » et ils s’entendaient bien (D. 169 l. 61-64). Il l’appelait aussi « ma grande », en sus de « l’appeler « ma puce » car elle était comme [s]a fille » (D. 189 l. 447, D. 170 l. 129). Le prévenu a aussi précisé devant la police qu’au début, la partie plaignante venait vers lui pour regarder des films et s’asseyait sur ses genoux (D. 169 l. 68-70). Lorsqu’elle dormait tard le matin, le prévenu allait la réveiller dans sa chambre et la secouait.