D’ailleurs, force est de constater qu’il a esquivé certaines des questions qui lui étaient posées à ce propos, notamment durant les débats de première instance. Ainsi, lorsqu’il a été confronté à certaines contradictions dans ses déclarations, le prévenu a immédiatement rapporté une anecdote sans réelle pertinence par rapport à la question posée en évoquant une bande dessinée érotique (D. 456 l. 3-24).