Il convient d’ajouter à cela que lors de son audition du 24 janvier 2024, le prévenu s’est expressément présenté en victime de la partie plaignante ainsi que de sa famille (D. 783 l. 143-148). 13.3.2 En outre, la 2e Chambre pénale constate que le prévenu ne s’est jamais personnellement remis en question tant en ce qui concerne les accusations portées à son encontre par la partie plaignante qu’en ce qui touche aux griefs émis par d’autres femmes dans cette affaire. D’ailleurs, force est de constater qu’il a esquivé certaines des questions qui lui étaient posées à ce propos, notamment durant les débats de première instance.