Ainsi, le prévenu lui a notamment reproché de ne pas avoir porté de soutien-gorge ou de pyjama et de s’être promenée en culotte ou en string, au point d’après lui qu’on lui voyait les fesses (D. 171 l. 175-180), ajoutant même : « je ne sais pas si elle voulait me provoquer mais je lui disais de se couvrir » (D. 171 l. 180). La ligne de défense maladroite du prévenu est révélatrice de son impossibilité à se remettre en question eu égard aux actes qui lui sont reprochés.