Or, les dires du prévenu selon lesquels S.________ et sa fille se seraient liguées contre lui pour de prétendues raisons financières dans le conflit matrimonial ne reposent sur aucune justification plausible (D. 171 l. 158-164, D. 173 l. 274-278, l. 291-298). En effet, il a été démontré ci-avant que la partie plaignante a cherché de l’aide et s’est confiée à des tiers bien avant que le prévenu ne quitte S.________. D’ailleurs et par la suite, le prévenu a été incapable d’expliquer concrètement au Ministère public en quoi une plainte pénale pouvait influencer le règlement des effets accessoires de son divorce (D. 187 l. 379 et 381-