32 avant de répondre par la suite : « non, franchement pas du tout (D. 171 l. 154). La première réponse se référant aux « souvenirs du prévenu » laisse songeur tant la question posée était claire et méritait une réponse qui aurait dû l’être tout autant. Toutefois, lorsque le prévenu a ensuite donné une réponse sans équivoque à ce propos, il s’en est allégrement pris – dans le même temps – à S.________ qui aurait, d’après le prévenu, instrumentalisé la partie plaignante en raison de leur divorce (D. 171 l. 156-164).