pour lui demander d’arrêter ses agissements (D. 137 l. 153-154). Il résulte de ce qui précède que les déclarations de I.________ et de S.________ coïncident, respectivement qu’elles confirment celles de la victime. Il en va d’ailleurs de même s’agissant des propos d’AF.________, amie de la victime. En effet, elle a indiqué que la partie plaignante lui avait plusieurs fois parlé d’attouchements sexuels de la part du prévenu (D. 108 l. 36-37 ; D. 108 l. 54). La victime lui a raconté que cela se passait le soir, sur le canapé ou quand elle était seule avec le prévenu, et que celui-ci lui touchait les seins et les fesses (D. 108 l. 37-41).