une patiente qui « s’est sentie non reconnue dans sa souffrance, non soutenue dans son mal-être, non protégée face à ces comportements intolérables, impuissante et livrée à elle-même […] »). Dans de telles circonstances, il n’y a rien d’étonnant à ce que seule la partie plaignante ait été en mesure de rapporter aux autorités de poursuite pénale la totalité des divers actes commis à son préjudice par le prévenu, à l’exclusion de sa mère en particulier.