A relever également que certains actes reprochés pouvaient être exécutés relativement rapidement, ce qui facilitait le passage à l’acte du prévenu sans que celui-ci ne soit repéré, celui-ci n’ayant jamais déshabillé sa victime. A cela s’ajoute que le cadre familial qui prévalait au moment des faits n’était pas des plus soutenant à l’égard de la partie plaignante, comme cela ressort des rapports médicaux (notamment D. 794, où la psychologue M.________ parle d’une patiente qui «