sont cohérentes, s’inscrivent logiquement dans le récit préalable et l’éclairent avec des éléments de réalité. Ainsi, elles renforcent d’autant plus la version de la partie plaignante. 12.4.10 A relever aussi que lors des débats en appel, la partie plaignante a évoqué avoir mordu à une reprise et presque jusqu’au sang le prévenu au niveau de l’avant-bras lorsque celui-ci lui maintenait les mains (D. 776 l. 241-247). Bien que la victime n’ait pas mentionné cet épisode lors de ses précédentes auditions, il n’en demeure pas moins qu’elle avait déjà évoqué s’être débattue,