En effet, la partie plaignante a indiqué par-devant la Cour de céans que les deux situations pouvaient se présenter. En particulier, la victime a révélé que lorsqu’elle se sentait mal et fautive, elle ne disait rien et avait tendance à partir pleurer (D. 776 l. 254-255). En revanche, lorsqu’elle était plus « rebelle et énervée », elle disait notamment au prévenu de dégager (D. 776 l. 256-257). A cela s’ajoute que la victime a encore précisé qu’au début des attouchements, elle ne « disai[t] plutôt rien », de peur de ne plus être acceptée au sein de sa famille (D.776 l. 258).