Ceux-ci se sont déroulé d’après elle durant toute la période – soit de 2011 à 2017 – de manière constante (D. 443 l. 27, D. 444 l. 8 et 29). Les « jeux » sur le canapé ont quant à eux cessé plus tôt parce que la plaignante a déclaré qu’elle ne voulait plus jouer (D. 31 l. 246-247 ; D. 444 l. 38). La 2e Chambre pénale constate en outre qu’il n’y a pas non plus de problème d’enchâssement temporel lorsqu’il est question d’un acte unique, à savoir pour les doigts enfoncés dans le vagin. En effet, la victime a toujours expliqué avoir subi ce geste à une seule reprise, alors qu’elle avait entre 13 et 14 ans environ.