En effet, elle a déclaré : « ça arrivait tellement souvent, c’était toujours les mêmes choses qui arrivaient, […], j’ai eu un peu un blocage de mes souvenirs pendant un moment » (D. 31 l. 217-222), ce qui est d’autant plus logique si l’on se réfère au syndrome de stress posttraumatique qui a été diagnostiqué chez elle. Quant à la durée pendant laquelle les actes ont été commis, en particulier concernant les mains aux fesses, les frottements une fois plaquée au mur et les mains sous le soutien-gorge, la victime n’a pas varié dans ses déclarations. Ceux-ci se sont déroulé d’après elle durant toute la période – soit de 2011 à 2017 – de manière constante (D. 443 l. 27, D. 444 l. 8 et 29).