En effet, il est question dans la présente affaire de très nombreux actes qui étaient répétitifs et qui ont été perpétrés durant de nombreuses années. A cela s’ajoute qu’un temps important s’est écoulé jusqu’aux premières déclarations de la partie plaignante. Dès lors, que la victime ne soit pas parvenue à quantifier la fréquence exacte des gestes ou des paroles à caractère sexuel du prévenu n’a rien d’étonnant. C’est au contraire l’inverse qui aurait été très surprenant. Quant aux épisodes sur le canapé où le prévenu montait à califourchon sur elle, la partie plaignante a expliqué pourquoi il lui était difficile de les situer dans le temps. En effet, elle a déclaré : «