Que sa fille ait traité son beau-père de gros pervers (comme elle l’a ensuite décrit plus spécifiquement au procureur [D. 56 l. 688]) a très bien pu passer pour un propos de colère ou visant à l’agresser, sans que ce terme ne mette la puce à l’oreille concernant des abus au sein du foyer familial. Il n’en demeure pas moins que la partie plaignante a ainsi étoffé son récit de manière cohérente auprès du procureur, en apportant un complément de manière parfaitement spontanée – mais non hors sujet