l. 315-317). La partie plaignante a déclaré ne pas savoir si le prévenu était en érection lors de cet épisode (D. 36 l. 496), ce qui est parfaitement logique puisque la victime n’avait alors aucun contact corporel avec le sexe du prévenu. Tout aussi naturellement, elle a répondu ne pas pouvoir décrire l’habillement du prévenu, vu le temps écoulé (D. 32 l.310-311). A noter que l’emploi du terme familier « grailler » démontre que la victime a décrit ce qu’elle a vécu avec ses propres mots.