24 l. 289-290 et 300-301 vs D. 449 l. 17), étant précisé que les photographies déposées par la défense démontrent que, de manière générale, le prévenu pouvait agir même si la mère de la partie plaignante était dans les parages (D. 629-630). En outre, la 2e Chambre pénale constate que les gestes du prévenu ont été décrits avec une telle précision qu’on ne saurait les inventer.