Même si la partie plaignante a effectivement répondu aux juges de première instance, à la question de savoir ce qui a fait que le prévenu avait arrêté, qu’elle s’était retournée, qu’elle avait bougé et qu’elle s’était levée, ceci juste après avoir expliqué que les mouvements des doigts du prévenu l’avaient réveillée (D. 447 l. 10-15), les deux descriptions ne sont pas incompatibles. En tout état de cause, cet élément est totalement périphérique, de même que la question de savoir où se trouvait la mère de la partie plaignante à ce moment-là (D. 32