La victime a expliqué sa réaction, laquelle apparait parfaitement compréhensible, à savoir que le geste du prévenu a eu pour conséquence de la réveiller, qu’elle avait alors bougé en faisant mine de se retourner dans son sommeil, ce qui a eu pour effet de mettre un terme aux agissements du prévenu (D. 32 l. 281-286). A cela s’ajoute que la partie plaignante a donné de nombreuses indications périphériques en rapport avec cet évènement, à savoir que c’était le soir, qu’elle était en long t-shirt et culotte « style minishort », qu’