Lors de sa première audition, la partie plaignante a contextualisé cet évènement en expliquant que cela s’était passé alors qu’ils regardaient la télévision sur le canapé du salon et qu’elle s’était endormie. La victime a expliqué sa réaction, laquelle apparait parfaitement compréhensible, à savoir que le geste du prévenu a eu pour conséquence de la réveiller, qu’elle avait alors bougé en faisant mine de se retourner dans son sommeil, ce qui a eu pour effet de mettre un terme aux agissements du prévenu (D. 32 l. 281-286).