Elle a également expliqué que lorsqu’elle faisait face au mur, elle plaquait ses mains contre celui-ci pour tenter de s’en éloigner, disant en outre au prévenu partir, de la laisser tranquille ou encore de dégager (D. 51 l. 457-463). Il résulte de tout ce qui précède que la victime a donné de nombreux détails quant aux frottements dont elle a fait l’objet alors qu’elle était debout. Son récit est cohérent et toutes ses déclarations ne font que se compléter entre elles, ce qui permet d’avoir une vision claire des évènements qui se sont déroulés.