A cela s’ajoute que la partie plaignante a ressenti physiquement que le prévenu était en érection alors qu’il s’adonnait auxdits frottements (D. 30 l. 207). Devant le Ministère public, la victime a encore précisé qu’elle sentait le sexe du prévenu non pas contre son propre sexe, mais au niveau du bas du dos et que parfois, elle ne le sentait pas (D. 50 l. 430-435). Elle a également expliqué que lorsqu’elle faisait face au mur, elle plaquait ses mains contre celui-ci pour tenter de s’en éloigner, disant en outre au prévenu partir, de la laisser tranquille ou encore de dégager (D. 51 l. 457-463).