En effet, les victimes de telles atteintes ressentent souvent la sensation d’avoir été déshumanisées et réduites à de simples « objets » au service de la satisfaction sexuelle de l’auteur. La partie plaignante a également apporté d’autres précisions sur les frottements dont elle faisait l’objet, à savoir que ceux-ci se déroulaient dans le salon et dans la chambre. D’après elle, le prévenu la saisissait par derrière, « dans les bras », ou alors la plaquait contre le mur, la tête contre ce dernier (D. 30 l. 184-188).