La 2e Chambre pénale est ainsi d’avis que la partie plaignante a toujours reproché au prévenu de s’être mis sur elle, tant sur le canapé que dans la chambre à coucher, pour ensuite faire des allers-retours sur son corps à elle. Quant aux détails chronologiques, la partie plaignante a précisé que les jeux dans le salon n’avaient pas duré très longtemps – soit de 2011 à 2013 (D. 445 l. 13) – car elle aimait « moins jouer » avec le temps (D. 444 l. 38). Dans la chambre à coucher en revanche, la victime a déclaré que le comportement du prévenu à son égard avait perduré durant toute la période – soit de 2011 à 2017 (D. 444 l. 39-41).