22 à coucher, la partie plaignante a répondu : « Oui quand on jouait sur le canapé, il m’est arrivé de me débattre. J’ai même dû lui faire mal à certaines occasions. Ceci avait comme résultat que j’étais punie car je lui avais fait mal ou alors il continuait à me tenir » (D. 51 l. 452-455). La 2e Chambre pénale est ainsi d’avis que la partie plaignante a toujours reproché au prévenu de s’être mis sur elle, tant sur le canapé que dans la chambre à coucher, pour ensuite faire des allers-retours sur son corps à elle.