parfois, je faisais comme si je dormais et que je sentais rien car cela passait plus vite et parfois je lui disait « casse-toi ». Quand je lui disais cela, il continuait, il me tenait par les bras quand j’étais couchée et que j’essayais de me débattre » (D. 51 l. 439- 442). Le cas de figure de la chambre à coucher ayant déjà été évoqué devant la police, comme expliqué plus haut, les déclarations de la partie plaignante pardevant le Ministère public ne constituaient pas un élément nouveau.